Journal d’un Vampire – Tome 1 – L.J Smith

 

 Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de la séduire. D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante et lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plus tôt, la femme qu’il aimait l’a transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon. Des évènements tragiques se succèdent bientôt dans la région. Tout accuse Stefan mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ? Le récit captivant de deux frères vampires déchirés par l’amour d’une même femme. Un triangle amoureux d’une dangereuse sensualité.

Je préfère vous le dire tout de suite ; Je n’ai pas aimé ce bouqin ! Tout d’abord le personnage d’Elena  est detestable. Elle est idiote et très superficielle.  Elle vient de perdre ses parents, mais cela n’a pas l’air de l’affecter plus que ça. Son seul souçi est de savoir si elle est la plus belle. Alors évidemment on a le droit à des larmes grosses comme des crocodiles parce-que Stephan ne l’a même pas regardé. QUOI ??!!! Elle ????!! la plus belle et irrésitible de la terre entière ? Comment a t’il pu passer à coté d’elle ? Et c’est la fin du monde pour la pauvre petite Elena. Non ,sérieusement cela en devient comique, telement c’est ridicule. Et les autres personnages sont tout aussi plats. Ils ne jugent que par l’apparence. Un conseil : N’acheter pas ce livre !!

En ce qui concerne l’intrigue : C’est du déjà vu. Cependant l’action est plutôt bien méné, et le roman est assez dynamique. Mais cela ne rattrape malheureusement pas le reste.

Un petit extrait du chapitre 1, qui donne le ton du roman.

« Elena Gilbert posa son stylo et relut la dernière ligne. Soudain, elle balaya son bureau du revers de la main : le petit carnet à couverture de velours bleu ainsi que le stylo allèrent heurter la fenêtre. Toute cette histoire était complètement ridicule. Depuis quand, elle, Elena Gilbert, avait-elle peur de rencontrer des gens ? Ou de quoi que ce soit, d’ailleurs ? Elle se leva et passa fébrilement un kimono de soie rouge, sans même se regarder dans le miroir de sa jolie coiffeuse en merisier. Elle ne savait que trop ce qu’elle y verrait : la fi lle de terminale, blonde, mince, à la pointe de la mode, avec qui tous les garçons rêvaient de sortir et que toutes les lycéennes essayaient de copier… et dont le visage refl était à cet instant une expression inhabituelle de malaise. »

Une grosse déception pour ce roman  

Un roman sans interêt que je vous déconseille fortement.

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