Entre chien et Loups – Tome 1 – de Malorie Blackman

Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s’affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C’est un monde où Callum et Sephy n’ont pas le droit de s’aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d’un rebelle clandestin.

Nous sommes plongés dans un monde dystopique, où les noirs sont riches et les blancs sont pauvres. Ce roman aborde le rascisme, la discrimination et l’intolérance. J’ai énormement aimé le style de l’auteure qui est simple, jolie et qui va droit au but. Ce roman est un roman à deux voix. On alterne les pensés de Callum et les pensés de Sephy, ce qui nous permet d’entrer dans la tête de ces deux personnages. L’amour entre Sephy et Callum est un amour interdit. Ils s’aiment malgrès leurs différences. Ces deux personnages ont une vie trè différente. L’un est pauvre, l’autre riche, mais malgrès cela ils rencontrent tout les deux des problèmes notamment dans leur famille. La richesse n’impêche pas les malheurs de la vie. Les personnages secondaires (Les membres des familles de Sephy et Callum) sont pour certains très attachants, et pour d’autres détestables. Certains passages sont durs et tristes. Il arrive des évènements tragiques, surtout pour la famille de Callum. Le rythme du roman est très intense. L’action s’enchaîne, il y a pleins de rebondissements, de surprises. Et la fin, est … magnifique. Pour moi ce livre est un véritable coup de coeur, je vous le conseille fortement à tout âge.

Une merveille !!

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Shutter Island de Dennis Lehane

Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments à l’allure sinistre. C’est un hôpital psychiatrique pour assassins. Le Marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule ont été appelés par les autorités de cette prison-hôpital car l’une des patientes, Rachel Solando, manque à l’appel. Comment a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre incohérente d’une malade ou cryptogramme ? Progressivement, les deux policiers s’enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu’au choc final de la vérité.

Le décor de ce thriller est captivant. L’île est opressante.  Les personnages Teddy et Chuck sont très attachants. On ne sait pas grand chose sur eux, mais ils semblent telement sympathique et très humains. Ces deux officiers sont là pour résoudre une enquête car une patiente a disparue.  Petit à petit ils vont récolter des indices, des témoignages  et ils vont découvrir l’île. On se rend compte très rapidement qu’il a un trucs qui cloche. Tout est vraiment très bizarre, les gens, les faits … On remet en cause chacuns des personnages, et nous n’avons confiance en personne. Le rythme,  le supense et l’intrigue sont bien ménés. Ma seule petite déception c’est d’avoir découvert le fin mot de l’histoire. Enfin je l’ai découvert seulement en partie, puisque l’auteur à fait un coup de maître dans son dernier chapitre… qui laisse perplexe…

Un bon thriller !

La route de Cormac McCarthy

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d’une humanité retournée à la barbarie.

Ce livre est vraiment très étrange. L’univers post-apocalyptique peint dans ce roman est vraiment très sombre. On suit un homme et son fils qui font tout pour survivre.  Ils n’ont qu’un objectif, qu’un seul espoir, suivre la route pour aller au Sud. La nature, ou plutôt ce qu’il en reste a une place importante. Tout est très bien décris. Ces deux survivants sont seuls. Ils rencontrent rarement d’autres humains, mais ces rencontres sont toutes très marquantes. Celle avec les cannibales est assez effrayante mais ce n’est pas celle-ci qui m’a marqué. Celle avec l’homme qui se bat aussi pour vivre comme eux, m’a beaucoup touché. Et enfin la rencontre  qui m’a vraiment marqué, celle dont je me souviendrai longtemps encore. Pour concerver le suspense à ceux qui n’ont pas encore lu le livre, je dirai simplement que cela se passe dans une trappe d’une maison.

L’étrangeté du roman réside tout d’abord dans le style décriture qui est  brut et sans fioritures, tout à l’image du roman. Ici, on s’en fiche de faire des belles phrases en poésie, on vit le livre. Ce style d’écriture peut déranger certaines personnes ,ce que je cromprend tout à fait, mais je trouve que c’est une manière d’être completement empregné de ce monde dur et violent. La est  tout l’interêt du livre. Les dialogues sont également peut présents et les répliques sont très courtes, mais Wouah !! En très peu de mots l’auteur nous envoi pleins d’émotions qu’on prend en pleine face. Ensuite l’originalité du roman est son universalité et son intemporalité. Nous avons aucune information sur ce qui c’est passé, quel genre d’apocalypse il y eu, quand et où l’histoire se déroule. Nous n’avons pas de prénom à attribuer aux personnages. C’est simplement l’Homme et L’Enfant. Et ça c’est un tour de force de l’auteur. Ces personnages peuvent être n’importe qui au monde, du coup le lecteur se sent acteur. Le scénario est ce qui se passera pour chacun des survivants s’il y a une apocalypse un jour. Ce roman est d’une force incroyable.

Un roman que je vous conseille évidemment,. Mais que les âmes sensibles s’abstiennent !

Un roman fort, violent et grandiose dont la lueur brille encore dans notre esprit, même une fois le livre refermé.

No et moi De Delphine de Vigan

 

Lou Bertignac est une adolescente de treize surdouée. Elle est seconde puisqu’elle à sauté deux classes. Un jour, à la gare d’Austerlitz, elle rencontre un jeune SDF, No. Les deux jeunes filles vont se lié d’amitié et vont devoir affronter la dure réalité.

 Ce roman court et bien écrit aborde la question des milieux sociaux. Lou vient d’une famille plutôt aisée, et No vit dans la rue. Pourtant toutes les deux ont leurs secrets et leurs difficultés. La petite sœur de Lou est morte alors qu’elle n’était qu’un bébé. Anouk, la mère le Lou, souffre énormément de la perte de son enfant, et elle s’est enfermé dans une sorte de mutisme. Elle en vient même à renier sa fille, Lou. Quand au père de Lou, il fait tout ce qu’il peut pour que ça aille bien mais malheureusement ce n’est pas suffisant. No est partie de chez elle très tôt, et s’ai retrouvé à la rue. La mère de No est dépressive et boit beaucoup. Elle est incapable de s’occuper de No. No a eu une enfance très difficile et cela a laissé des séquelles importantes. D’ailleurs à la fin du roman on se rend compte qu’elle n’arrivera jamais à être stable.

J’ai bien aimé ce roman. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’émotions. Le gros point fort du roman c’est la protagoniste, Lou. Elle est vraiment très attachante et très mature pour son âge. Cependant ce roman ne m’a pas totalement convaincu. Je pense que ce n’est pas mon style. Il n’y a pas beaucoup d’action et ça m’a manqué. En bref, une bonne lecture, sans plus.

Le Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux

 Peut-on épouser un inconnu ? Ce n’est pas l’avis de Silvia, promise à un certain Dorante qu’elle n’a jamais vu. Avant d’accepter ce mariage, elle décide donc de tester son prétendant sans se faire connaître : elle prendra l’identité et les attributs de sa servante Lisette, pendant que celle-ci se fera passer pour Silvia. Mais ce qui était une bonne idée se transforme en situation cocasse, puisque Dorante a lui aussi échangé les rôles avec son serviteur. L’entrevue des deux valets subitement élevés au rang de maîtres laisse présager de savoureuses répliques, mais pourra-t-elle changer la donne amoureuse de la pièce ? Rien n’est moins sûr, à moins que derrière les travestissements, l’amour ne finisse par reconnaître les siens…

 

 J’ai lu ce livre dans le cadre d’une séquence théâtre en Français. Cette courte pièce de Marivaux est vraiment super. Je n’aime pas les pièces de théâtre habituellement, mais là, j’ai été agrèablement surprise. J’ai aimé l’idée de cet échange des rôles.  Le style d’écriture est assez légé et facile à comprendre. Les personnages sont peu nombreux et donc plus attachants.

 Une bonne petite lecture fraîche que je vous conseille.

La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel

Monsieur Linh quitte son pays en guerre, par bateau, avec pour seul bagage une valise et sa petite fille dans les bras. Monsieur Linh et sa petite fille se retrouvent dans un dortoir pour réfugiés.

C’est le deuxième roman que je lis de Philippe Claudel. L’enquête avait été une bonne lecture, ce n’était pas un coup de coeur parce-que j’ai trouvé la fin farfalu et je ne l’ai pas bien comprise. Avec La Petite Fille de Monsieur Linh Philippe Claudel signe un réel style et genre d’écriture. Ce roman est aussi puissant en sentiments et aussi énigmatique que l’Enquête. Encore une fois P. Claudel nous offre un roman universelle et imtemporelle, qui peut être interpété de différentes manière.

Il est difficile de parler de ce roman sans trop en dévoiler.  Monsieur Linh est un personnage que je trouve extraordinaire. Il a quitté son pays, à cause de la guerre, et il a tous perdu ; Sa maison, sa famille… Il débarque dans ce nouveau pays qu’il ne connaît pas, avec une grande tristesse. Il est empreigné par son pays. Cet homme est empleint de nostalgie. Et pourtant il se contente de ce qu’il a ; Il ne possède rien , mais cela lui suffit.  Tout ce qui compte pour lui c’est sa petite fille, car dans ses yeux il revoit son pays, ses odeurs, ses bruits… Ce livre est très poétique. Philippe Claudel a un style d’écriture magnifique et unique. C’est comme si chaque mot était choisi et mis au bon endroit. Ce roman est très simple en terme d’action et de personnage, et pourtant il dégage un grand nombre de sentiments. La nostaglie de Monsieur Linh tout d’abord qui est tragique, et puis l’amour qu’il porte à sa petite fille est inconditionnelle. L’amitié à aussi une grande place dans cette histoire. Monsieur Linh va rencontrer sur un banc, un homme très naturel et qui se révele être très gentil. Ces deux hommes vont se revoir plusieurs fois et se liés d’amitié. Alors que  tout les sépares. Il ne parle pas la même langue, et donc ne se comprennent pas toujours et pourtant on sent qu’ils sont sur la même longueur d’onde. Monsieur Linh est un homme assez remfermé sur lui-même, il parle très peu. C’est un personnage simple, qui pourrait être comme n’importe qui, mais…

Les autres personnages de ce roman représentent tout à fait les monsieurs et madames tout-le-monde. Cependant nous avons que des extraits de vies de ces autres personnages. L’histoire est centré sur Monsieur Linh et sur ses pensées.

Ce livre est également très mystérieux. Tout d’abord on ignore totalement le nom du pays d’ou vient Monsieur Linh, et le pays dans lequelle il se trouve. C’est intèressant car cela donne un coté universelle à l’histoire. Il n’y a pas nom plus d’indication de temps, ce qui rend le récit imtemporelle. Tout comme L’enquète, autre roman de Philippe Claudel, se cache une morale implicite derrière cette histoire. Mais je ne la réleverai pas car elle est propre à chacun selon moi. Personnelement j’ai vue cette histoire comme une métaphore. Ce récit dénonce également le caractère humain, les préjugés de la socièté et le regard qu’on porte sur “l’autre” . Il y a un part de philosophie très importante dans ce récit.

La petite fille de Monsieur Linh est un roman à chute. Je suis assez déçu car je l’ai deviné dès le début. Il m’a fallu moins de 40 pages pour voir et comprendre les macanismes de l’incorporation de la chute mis en place par l’auteur. Il m’en a fallu peut pour trouver. Mais c’est justement un des mes défauts qui m’énérve beaucoup : Je dévine très souvent la suite, ce qui enleve le suspense et la puissance de la chute. C’est pour cela que ce roman à froler le coup de coeur. Si je ne n’avais pas deviné la chute, je lui aurait accorder un coup de coeur, car c’est un roman magnifique.

“Un roman à la Philippe Claudel, fort et énigmatique”

Les yeux jaunes des crocodiles – Tome 1 – Katherine Pancol

 

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie.

 

Ce roman est le premier roman d’une trilogie, les tomes 2 et 3 s’intitulent respectivement La Valse lente des tortues et Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi. C’est une trilogie contemporaine, abordant la vie, la famille, les relations familiales, amoureuses, ou amicales.

Les yeux jaunes des crocodiles est le récit d’une famille avec ses secrets, ses mensonges, ses joies et ses peines. Une tranche de vie qui n’est pas sans nous rappeler la notre. Un roman très réaliste, qui nous plonge dans l’intimité de personnages que nous pourrions très bien incarnés.

Le roman est narré à la troisième personne du singulier. Le point de vue à la fois omniscient et interne. Cela est abordé un peu comme un film, une caméra qui se déplace, voyage d’un personnage à l’autre, faisait un zoom sur un passage de leur vie. Ainsi le lecteur vagabonde d’une vie à l’autre. Il est au cœur de l’intimité de chacun. Les dialogues rapportés à la première personne du singulier offrent les pensées des personnages, c’est comme si nous pouvions les entendre parler. Cela créé une proximité entre les personnages et le lecteur, puisque seul le lecteur connaît les pensées des personnages.

Cette famille, que nous suivront est assez particulières. Tout d’abord nous avons un aperçu de plusieurs générations différentes, ce que créer une vision de la vie complète, et n’épargne aucun lecteur. Nous sommes en présence de parisiens aux revenues confortables, et on comprend tout de suite que l’argent ne rend pas heureux et n’épargne pas  problème et  souffrance. L’auteure véhicule un message : Pour elle l’argent ne fait pas le bonheur, et ne remplace pas l’amour. Certe l’argent facilite la vie, mais comme nous le comprenons avec Joséphine, on peut-être pauvre, et partager, donner aux autres.

Les deux personnages en tête du roman sont évidemment les grands-parents, Marcel et sa femme Henriette. Marcel est un homme dominé par sa femme, mou,  soumi et complètement écrasé et humilié par Henriette. Henriette, elle, est une femme autoritaire, sèche, froide, méchante, égoïste, et elle a un cœur de pierre. Henriette exerce un pouvoir fort sur son mari qu’elle manipule et contrôle. Evidemment ces deux là ne s’aiment pas. D’ailleurs Marcel est amoureux de Josiane, sa maîtresse.  Les deux filles d’Henriette, issu d’un premier mariage, sont totalement à l’opposer. Joséphine, personnage principal du roman, apparaît comme une femme faible que sont mari Antoine à délaissée. Elle va apprendre petit à petit à se battre et devenir forte. Iris, sa sœur apparaît comme une femme forte, à qui tout réussi, mais son égoîsme va lui jouer quelques tours…  Zoé et Hortense, les deux filles de Joséphine, sont également différentes. L’opposition des caractères est un thème récurent dans ce roman. Zoé est une enfant gentille, attendrissante, alors qu’Hortense est une peste, superficielle et manipulatrice. Hortense est détestable et Zoé adorable. Les relations entre tous ces personnages sont très intéressantes. La relation la plus marquante est celle entre Joséphine et sa mère. Henriette a toujours été valorisé iris. Iris la belle, et talentueuse, qui aura un bel avenir, délaissant et rabaissant totalement Joséphine comme moins que rien. Joséphine s’est complètement dévouée aux autres, s’oubliant elle-même. Elle est prête à se sacrifié pour ces enfants, sa sœur et ses amis. Mais sa gentillesse va être récompensée, puisque la roue va tourner en sa faveur.

Les personnages de ce roman sont des caricatures des différents caractères de personne que l’on peut être ou que l’on connaît. 

 L’évolution des personnages est vraiment spectaculaire. Les personnages faibles vont triompher grâce à leurs bonté, à leurs valeurs alors que les plus forts aux départs vont s’effondrer.  C’est le bien qui l’emporte sur le mal. L’auteur veut nous faire comprendre, que l’argent, la recherche de gloire, et l’avarice sont des vices qui nous font passer à coté du bonheur. Alors que le bonheur se trouve dans des choses simple de la vie. Joséphine illustre parfaitement cette philosophie. D’ailleurs c’est le personnage capital qui ouvre le récit et le clôture.

 Le thème du mensonge est également abordé dans ce récit. Le mensonge est omniprésent, il est le fil conducteur du roman. De petits mensonges d’adolescente, comme ceux Hortense envers sa mère , de  gros mensonges, comme l’adultère de Marcel, mais également des mensonges décisifs comme celui de Joséphine et Iris.

 Pour  conclure, ce roman c’est tout simplement la vie. Une histoire divertissante, dans lequel tous se reconnaitront. Cependant il traine parfois en longueur, et manque d’actions. Des thèmes capitaux sont abordés avec justesse, comme l’amour, l’espoir, la mort, le mensonge, l’amitié, la confiance, l’intelligence, la réussite, et tant d’autres …

Un bon roman contemporain !

Journal d’un Vampire – Tome 1 – L.J Smith

 

 Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de la séduire. D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante et lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plus tôt, la femme qu’il aimait l’a transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon. Des évènements tragiques se succèdent bientôt dans la région. Tout accuse Stefan mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ? Le récit captivant de deux frères vampires déchirés par l’amour d’une même femme. Un triangle amoureux d’une dangereuse sensualité.

Je préfère vous le dire tout de suite ; Je n’ai pas aimé ce bouqin ! Tout d’abord le personnage d’Elena  est detestable. Elle est idiote et très superficielle.  Elle vient de perdre ses parents, mais cela n’a pas l’air de l’affecter plus que ça. Son seul souçi est de savoir si elle est la plus belle. Alors évidemment on a le droit à des larmes grosses comme des crocodiles parce-que Stephan ne l’a même pas regardé. QUOI ??!!! Elle ????!! la plus belle et irrésitible de la terre entière ? Comment a t’il pu passer à coté d’elle ? Et c’est la fin du monde pour la pauvre petite Elena. Non ,sérieusement cela en devient comique, telement c’est ridicule. Et les autres personnages sont tout aussi plats. Ils ne jugent que par l’apparence. Un conseil : N’acheter pas ce livre !!

En ce qui concerne l’intrigue : C’est du déjà vu. Cependant l’action est plutôt bien méné, et le roman est assez dynamique. Mais cela ne rattrape malheureusement pas le reste.

Un petit extrait du chapitre 1, qui donne le ton du roman.

« Elena Gilbert posa son stylo et relut la dernière ligne. Soudain, elle balaya son bureau du revers de la main : le petit carnet à couverture de velours bleu ainsi que le stylo allèrent heurter la fenêtre. Toute cette histoire était complètement ridicule. Depuis quand, elle, Elena Gilbert, avait-elle peur de rencontrer des gens ? Ou de quoi que ce soit, d’ailleurs ? Elle se leva et passa fébrilement un kimono de soie rouge, sans même se regarder dans le miroir de sa jolie coiffeuse en merisier. Elle ne savait que trop ce qu’elle y verrait : la fi lle de terminale, blonde, mince, à la pointe de la mode, avec qui tous les garçons rêvaient de sortir et que toutes les lycéennes essayaient de copier… et dont le visage refl était à cet instant une expression inhabituelle de malaise. »

Une grosse déception pour ce roman  

Un roman sans interêt que je vous déconseille fortement.